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Brèves



21/10/11
Nam
namNam, dont la prolongation était déjà dans les tuyaux, a signé pour un an de plus. Il est lié avec le club jusqu'en 2013.

21/10/11
Saez
saezSaez, qui arrivait en fin de contrat au terme de la saison, a prolongé de deux ans, soit jusqu'en 2014.

09/09/11
Nicolas Isimat-Mirin
isimatCe jeudi, Nicolas Isimat-Mirin, l'international français Espoirs, a prolongé son contrat et se retrouve désormais lié au VAFC jusqu'au 30 juin 2014.


22/08/11
Arnaud Brocard
brochardLe gardien de but Arnaud Brocard (24 ans, 1,86 m) est attendu ce lundi à Valenciennes où il devrait s'engager pour une saison après avoir passé avec succès la visite médicale.

21/08/11
Gil
gilValenciennes s'est mis d'accord avec Cruzeiro dans la nuit de vendredi à hier pour le transfert de Carlos Gilberto Nascimento Silva, dit « Gil », 24 ans, solide défenseur central de 1,88 m .VA a dû mettre le prix, 3 millions d'euros pour un contrat de quatre ans.

19/08/11
Rudy Mater
materTouché contre Brest (ischios), Rudy Mater devrait être absent quinze jours a annoncé ce vendredi matin Daniel Sanchez.

19/08/11
Rudy Mater
materTouché contre Brest (ischios), Rudy Mater devrait être absent quinze jours a annoncé ce vendredi matin Daniel Sanchez.

25/07/11
Milan Bisevac
milan bisevacMilan Bisevac a paraphé lundi un contrat de trois ans en faveur du Paris Saint-Germain.

22/07/11
Rudy Mater
materEn discussion depuis plusieurs semaines, Rudy Mater, 30 ans, a ce vendredi matin officiellement prolongé son contrat avec VA de deux saisons (jusqu'en 2014).

01/07/11
F. Massampu
massampuFrancis Massampu a signé un premier contrat professionnel de 3 ans avec le VAFC. La saison dernière, le jeune attaquant (19 ans) a inscrit 10 buts avec la réserve valenciennoise en CFA 2 et fait trois apparitions en équipe première.

20/06/11
Nicolas Pallois
pallois nicolasNicolas Pallois, 23 ans, portera cette saison les couleurs de Laval en Ligue 2, où il est prêté pour un an sans option d'achat.

18/06/11
le Stade du Hainaut
hainautLe nouveau stade de Valenciennes, un magnifique chaudron de vingt-cinq mille places dans lequel évoluera désormais le VAFC, portera le nom de Stade du Hainaut.

17/06/11
Carlos Sanchez
sanchez carlos-copie-1Carlos Sanchez ne reprendra pas l’entraînement avec ses coéquipiers, fin juin. Le joueur du VAFC figure en effet dans la liste dévoilée par le sélectionneur de la Colombie pour la Copa America. Celle-ci se disputera du 1er au 24 juillet 2011 en Argentine.

15/06/11
Kenny Lala
lalaKenny Lala a signé cet après-midi son premier contrat professionnel d'une durée de quatre ans avec le VAFC. Défenseur, âgé de 19 ans, Kenny Lala évoluait la saison dernière au Paris FC (National).

14/06/11
Grégory Pujol
pujolGrégory Pujol va prolonger jusqu’en 2014 avec Valenciennes. Annocé à Saint-Etienne, il devrait finalement rester dans le Nord.


08/06/11
Daniel Sanchez
sanchez danielC'est fait ! Daniel Sanchez, 57 ans, devient le nouvel entraîneur du VAFC. Valenciennes et Tours ont trouvé un accord ce mercredi matin pour le rachat de la dernière année de contrat du technicien.


06/06/11
Lille - Valenciennes
http://ckorpal.free.fr/tableau/va-lille.jpgLes dirigeants lillois et valenciennois ont convenu d'un match amical le samedi 16 juillet à Cambrai, au stade de la Liberté.


04/06/11
Philippe Montanier
montanier-philippeVA et Philippe Montanier, c'est fini. Après une semaine de négociations et de tergiversations, la Real Sociedad a accepté la nuit dernière de payer 500 000 euros, la somme réclamée par Valenciennes


15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 07:45

Ses racines sont tout là haut, sur les terres du Nord. Jérémie Janot est né, a grandi à Valenciennes. Il y a débuté son apprentissage du métier de gardien, vécu à fond sa passion pour le ballon rond. Samedi sera forcément un jour particulier pour le Ch'ti vert.

LES DÉBUTS
« J'ai commencé le football à l'USVA (aujourd'hui le VAFC), à l'âge de 5 ans. Les entraînements avaient lieu à Anzin. Il fallait que je prenne deux bus pour y aller. Au début, ma mère m'accompagnait. Après, on prenait la camionnette du père de mon pote Karim. Il y avait aussi parfois un éducateur, chargé de me raccompagner. Il aimait bien aller au bistrot. L'entraînement se terminait à 17h, il me ramenait à la maison à 22h. Pour patienter, ma mère me donnait cinq francs pour jouer au flipper ».

SES PÈRES SPIRITUELS
« Monsieur Justek et Robert Provot furent les entraîneurs de mes débuts. Le premier entraînait les poussins. Il était très sympa. Le second s'occupait des pupilles, je me souviens qu'il avait fait venir Yohan Demont (N.D.L.R. : le défenseur du RC Lens). Avec lui, c'était une discipline de fer. Il était super attachant mais il ne rigolait pas. Il nous faisait beaucoup bosser. Ces deux hommes m'ont appris les valeurs de travail, d'humilité. Ce sont les valeurs du coin. Ils ont été déterminants dans ma carrière. Je m'inspire d'ailleurs de ce qu'ils m'ont inculqué dans l'éducation de mes enfants. Quand je serai sur le terrain samedi soir, je penserai à eux ».

DEUX VILLES QUE TOUT RAPPROCHE
« Les similitudes sont nombreuses avec Saint-Étienne. Ce sont deux bassins miniers, deux villes qui pourraient être voisines. A Valenciennes, il y a beaucoup plus d'ouvriers que d'énarques et pas grand-chose à faire. Il fait souvent gris. Là bas, c'est le football. Le VAFC est au centre de toutes les conversations. C'est le club de tous les Valenciennois. Il faut mouiller le maillot, lui faire honneur. A Saint-Étienne, la star c'est le maillot vert, ici, c'est le maillot rouge. Les gens ne gagnent pas forcément beaucoup d'argent, ils se saignent pour venir au match. On doit les respecter.
Les deux régions furent très durement touchées par le chômage. Heureusement, Jean-Louis Borloo (N.D.L.R. : maire de la ville de 1989 à 2002 et actuel ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale) a effectué un gros travail. Depuis l'arrivée de Toyota et de Daimler-Chrysler, ça va mieux. L'économie est relancée. Le centre-ville a également été transformé, embelli. Un peu comme ici.
J'ai encore toute ma famille là-bas. J'y retourne dès que je peux ».

LE QUARTIER DE LA BRIQUETTE
« C'était un quartier populaire. En ce sens, ce fut très enrichissant culturellement. J'ai grandi avec des Algériens, des Marocains, des Pakistanais... Je dormais chez eux, ils dormaient chez moi. Cela m'a enrichi, ouvert l'esprit. Voilà sans doute pourquoi je n'ai jamais eu peur de l'autre. Ce fut une période magnifique. Ma mère m'a élevé toute seule, elle cumulait plusieurs emplois. Elle m'a transmis les valeurs qui sont les miennes aujourd'hui. Il fallait travailler dur pour obtenir les choses. Je me souviens de ses phrases «un franc c'est un franc», «si tu ne respectes pas l'argent, l'argent ne te respectera pas». C'est peut-être pour ça que j'ai toujours eu le souci du lendemain ».

FOOTBALLEUR NÉ
« Le football a toujours été toute ma vie. Je ne sais rien faire d'autre. Comme j'habitais dans un quartier assez difficile, pour ne pas traîner dans les rues, j'allais faire du sport. J'avais un trop plein d'énergie, il fallait que je me dépense. Du matin jusqu'au soir, je courais de partout. On peut parler d'hyper activité. Le foot m'a canalisé, c'était lundi, mercredi et vendredi. J'habitais juste à côté du stade et de la salle. J'allais aussi faire de la boxe thaï le mardi et le jeudi. Le foot c'était ma passion. Et j'étais fait pour être gardien de but. Je plongeais sur le macadam, mes copains me prenaient pour un fou. Ça pouvait durer pendant des heures et des heures, sous la pluie. J'aimais ça. Aujourd'hui, j'ai le même enthousiasme sur un terrain que quand j'avais cinq ou six ans ».

BOLLAERT, SON JARDIN
« Avec les poussins, nous étions allés faire un lever de rideau à Bollaert. Les Lensois pensaient nous «exploser», on avait fait match nul. C'était une défaite pour Lens, une victoire pour nous. J'avais réalisé quelques arrêts, je m'en souviendrai toute ma vie.
Quelques années plus tard, alors que je jouais normalement en moins de 15 ans, j'y suis retourné avec les juniors de Valenciennes. Je n'oublierai jamais la tête des Lensois quand ils m'ont vu arriver. Ils ont dû se dire «c'est qui ce gamin ?». Ce soir-là, nous avions fait 0-0, j'avais eu la baraka. Mes potes m'avaient porté en triomphe à la fin du match. Ce sont des souvenirs merveilleux ».

L'AFFAIRE VA-OM
« C'est le dernier match auquel j'ai assisté à Nungesser (le 20 mai 1993). Quelques mois plus tard, je rejoignais Saint-Étienne. Cette histoire a tué le football dans la région pendant quelques années. C'est Marseille qui a triché mais à l'arrivée, c'est Valenciennes qui a trinqué ».

SES IDOLES DE L'ÉPOQUE
« Ludovic Batelli m'a fait rêver. C'était le gardien du club. Il était petit, 1m74, mais quel gardien. C'était un chat, il bondissait de partout. Il a réalisé des saisons exceptionnelles. J'allais le voir à l'entraînement quand il faisait des «spécifiques», c'était un régal. Un jour, il est venu à Saint-Étienne au centre de formation, pour passer son diplôme. Il assistait aux séances de Christian Lariepe. On a discuté. Actuellement, il entraîne Amiens.
Valenciennes ce fut aussi la génération des Jérôme Foulon, Arnaud Duncker, Wilfried Gohel... On l'appelait «Magic» Wilfried, il mettait le feu. C'est comme à Saint-Étienne, quand tu es bon à Valenciennes, tu deviens vite une idole. Il venait parfois nous entraîner. Il me tirait des penalties. J'étais comme un fou. Je ne sais pas si aujourd'hui les jeunes nous regardent de cette façon, les mentalités ont évolué ».

LE GRAND DÉPART
« Ma mère a été mutée à Saint-Étienne. En 1993, le centre de formation de Valenciennes n'était pas terrible. En plus, compte tenu de ma taille, les dirigeants ne souhaitaient pas me prendre. C'était toujours le même discours «Jérémie est un bon gardien mais il est petit, il ne passera pas à l'étage supérieur». Je n'en veux à personne. J'ai eu des responsabilités très tôt, il a fallu que je me débrouille tout seul. Même si je peux paraître un peu «fou-fou» par moments, j'ai vite été mature. J'ai compris que si on ne voulait pas me donner ma chance à Valenciennes, il fallait que j'aille la saisir ailleurs. Je ne devais pas attendre que ça me tombe tout cuit dans le bec. Au risque d'aller de désillusion en désillusion.
Je n'avais plus de club. A Saint-Étienne, j'ai rencontré Alain Blachon qui, au départ, n'était pas très chaud pour me prendre. Il a quand même accepté de me voir aux entraînements, ça s'est bien passé. Quand j'ai visité Geoffroy-Guichard, j'ai tout de suite su que je n'avais pas perdu au change. J'avais 16 ans, le destin fait parfois bien les choses ».

RENDEZ-VOUS À NUNGESSER
«Ils parlent de construire un nouveau stade, ce serait pour moi un crève-coeur de ne pas avoir pu jouer à Nungesser. J'attends avec impatience le 9 mai pour le match retour. J'ai déjà prévu d'embrasser la pelouse juste au début du match. Le centre social de mon quartier va faire un truc. J'aurai une centaine de personnes derrière moi. J'attends ce moment depuis 25 ans. C'est comme un gamin originaire de Montreynaud qui viendrait jouer à Geoffroy-Guichard avec le maillot de Valenciennes sur le dos ».

RETOUR AUX SOURCES EN FIN DE CARRIÈRE ?
« Finir là où tout a commencé, ce serait merveilleux. Pourquoi pas ? Mais une carrière, ça tient à rien. Je n'aime pas trop me projeter même si effectivement, ce serait un beau cadeau de terminer ma carrière à Valenciennes ».

LE VALENCIENNES DE KOMBOUARÉ
« Comme nous, ils sont bons à domicile et rencontrent plus de difficultés à l'extérieur. Il va quand même falloir faire attention. Ils s'inclinent souvent sur des petits détails, ne sont jamais dominés de la première à la 90e minute. C'est une bonne équipe qui dispose d'un attaquant redoutable, Savidan. Au niveau de l'engagement, de l'intensité, ils me rappellent le Nancy de la saison dernière. Ce sont des mecs qui ne lâchent rien. Ils sont montés successivement de National en L2, de L2 en L1, ils ont souffert ensemble, ils surfent sur cette bonne dynamique. Ce match est à prendre au sérieux. Les Valenciennois ont du talent et ne vont pas venir en victimes, pour nous offrir les trois points.
Je connais bien Rudy Mater leur arrière droit. Il est originaire d'un quartier juste à côté de chez moi. Nous avons des amis communs, c'est un garçon qui a galéré. Aujourd'hui, il joue en L1, il mérite ce qui lui arrive.
Pareil pour Steve Savidan. Il a une histoire. Il était éboueur avant d'être footballeur. On ne peut que respecter des gens comme ça ».

THOMAS DUTANG

"le progrès de Lyon"

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