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Brèves



21/10/11
Nam
namNam, dont la prolongation était déjà dans les tuyaux, a signé pour un an de plus. Il est lié avec le club jusqu'en 2013.

21/10/11
Saez
saezSaez, qui arrivait en fin de contrat au terme de la saison, a prolongé de deux ans, soit jusqu'en 2014.

09/09/11
Nicolas Isimat-Mirin
isimatCe jeudi, Nicolas Isimat-Mirin, l'international français Espoirs, a prolongé son contrat et se retrouve désormais lié au VAFC jusqu'au 30 juin 2014.


22/08/11
Arnaud Brocard
brochardLe gardien de but Arnaud Brocard (24 ans, 1,86 m) est attendu ce lundi à Valenciennes où il devrait s'engager pour une saison après avoir passé avec succès la visite médicale.

21/08/11
Gil
gilValenciennes s'est mis d'accord avec Cruzeiro dans la nuit de vendredi à hier pour le transfert de Carlos Gilberto Nascimento Silva, dit « Gil », 24 ans, solide défenseur central de 1,88 m .VA a dû mettre le prix, 3 millions d'euros pour un contrat de quatre ans.

19/08/11
Rudy Mater
materTouché contre Brest (ischios), Rudy Mater devrait être absent quinze jours a annoncé ce vendredi matin Daniel Sanchez.

19/08/11
Rudy Mater
materTouché contre Brest (ischios), Rudy Mater devrait être absent quinze jours a annoncé ce vendredi matin Daniel Sanchez.

25/07/11
Milan Bisevac
milan bisevacMilan Bisevac a paraphé lundi un contrat de trois ans en faveur du Paris Saint-Germain.

22/07/11
Rudy Mater
materEn discussion depuis plusieurs semaines, Rudy Mater, 30 ans, a ce vendredi matin officiellement prolongé son contrat avec VA de deux saisons (jusqu'en 2014).

01/07/11
F. Massampu
massampuFrancis Massampu a signé un premier contrat professionnel de 3 ans avec le VAFC. La saison dernière, le jeune attaquant (19 ans) a inscrit 10 buts avec la réserve valenciennoise en CFA 2 et fait trois apparitions en équipe première.

20/06/11
Nicolas Pallois
pallois nicolasNicolas Pallois, 23 ans, portera cette saison les couleurs de Laval en Ligue 2, où il est prêté pour un an sans option d'achat.

18/06/11
le Stade du Hainaut
hainautLe nouveau stade de Valenciennes, un magnifique chaudron de vingt-cinq mille places dans lequel évoluera désormais le VAFC, portera le nom de Stade du Hainaut.

17/06/11
Carlos Sanchez
sanchez carlos-copie-1Carlos Sanchez ne reprendra pas l’entraînement avec ses coéquipiers, fin juin. Le joueur du VAFC figure en effet dans la liste dévoilée par le sélectionneur de la Colombie pour la Copa America. Celle-ci se disputera du 1er au 24 juillet 2011 en Argentine.

15/06/11
Kenny Lala
lalaKenny Lala a signé cet après-midi son premier contrat professionnel d'une durée de quatre ans avec le VAFC. Défenseur, âgé de 19 ans, Kenny Lala évoluait la saison dernière au Paris FC (National).

14/06/11
Grégory Pujol
pujolGrégory Pujol va prolonger jusqu’en 2014 avec Valenciennes. Annocé à Saint-Etienne, il devrait finalement rester dans le Nord.


08/06/11
Daniel Sanchez
sanchez danielC'est fait ! Daniel Sanchez, 57 ans, devient le nouvel entraîneur du VAFC. Valenciennes et Tours ont trouvé un accord ce mercredi matin pour le rachat de la dernière année de contrat du technicien.


06/06/11
Lille - Valenciennes
http://ckorpal.free.fr/tableau/va-lille.jpgLes dirigeants lillois et valenciennois ont convenu d'un match amical le samedi 16 juillet à Cambrai, au stade de la Liberté.


04/06/11
Philippe Montanier
montanier-philippeVA et Philippe Montanier, c'est fini. Après une semaine de négociations et de tergiversations, la Real Sociedad a accepté la nuit dernière de payer 500 000 euros, la somme réclamée par Valenciennes


18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 11:41

arles va|  ARLES-AVIGNON - VALENCIENNES  |

Il leur fallait une victoire chez le dernier pour respirer. Ils l'ont obtenue. Sans séduire mais en allant à l'essentiel par le biais d'un nouveau but de Grégory Pujol, l'homme qui fait des différences.

 

Il est des circonstances, en football, où il faut parfois oublier la manière, les gestes incertains, les dribbles sans effet, les ballons qui ne roulent pas dans le bon sens, les temporisations inutiles, les tirs qui s'égarent, pour ne retenir que les chiffres bruts et la valorisation d'un capital. Or, que disent-ils ces chiffres, aujourd'hui, concernant cette équipe de Valenciennes qui sans être vraiment inquiète commençait tout de même à interpeller par son impuissance récurrente à aller au fond des choses et sa forte propension à gâcher son bonheur ?

En imposant finalement ses vues à un adversaire désormais officiellement relégué mais dont le mérite ne fut pas mince une fois de plus, VA ne s'est pas affranchi totalement de la menace qui pèse sur les pensionnaires du bas de tableau. Mais son avancée n'est pas neutre du tout et, comme le souligna judicieusement son président, Francis Decourrière : « Ça commence à sentir bon... » Il est clair en effet que ce succès, acquis dans une certaine forme de douleur - car rien ne fut réellement très limpide dans ce match en raison de la fébrilité légitime qui habitait les joueurs nordistes mais aussi de la belle tenue des Avignonnais - fait un bien fou tant sur le plan mathématique que moral. S'il n'est pas synonyme de sauvetage, son impact sera forcément sensible.

« Ce n'est vraiment pas la plus belle de nos victoires », crut bon de préciser Philippe Montanier, conscient de la précarité du moment. « Mais on ne va tout de même pas faire la fine bouche. Ce fut un match de piètre qualité et on s'est laissés endormir par un adversaire valeureux. Mais on a su être costauds, notamment sur la fin, pour tenir le résultat. Pour autant, on garde très peu de marge. Ce succès, ça fait du bien mais ce n'est pas suffisant. » L'histoire retiendra en tout cas que c'est encore Grégory Pujol (14 buts, à présent, au compteur) qui s'érigea en sauveur de la république, avec la complicité de Kadir, pour le centre qui crée le désordre, et de Bong, pour la tête qui déséquilibre les lignes adverses. Un but ni très beau, ni très pur mais tellement crucial qu'on en oubliera, là encore, volontiers la trame. Grâce à ce nouveau coup d'éclat, l'ancien Nantais nous fit oublier une première mi-temps sans saveur au cours de laquelle VA avait souvent reculé et parfois même frôlé le pire (Dja Djedje 18e, 40e Ndiaye, 20e) malgré quelques sursauts sporadiques (Dossevi 37e, 42e). Par la suite, ça alla mieux avec Danic à la baguette. Et puis, il y eut cette séquence clé du but. Puisse-t-elle, maintenant, libérer les vannes !

 

 

 

PIERRE DIÉVAL

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 07:30

DucourtiouxLa situation de Valenciennes est compliquée mais le club et ses joueurs ne paniquent pas explique David Ducourtioux après la nouvelle grande désillusion du match contre Nancy samedi (1-1). Selon lui, tout le monde s'est remis au travail pour gommer « les petits détails » qui coûtent des points avec la conviction que cela allait payer sur la durée.

 

- David, avez-vous peur ?
« Non, moi je n'ai pas peur. Il reste beaucoup de matchs et j'ai confiance en ce groupe. Je suis, nous sommes conscients du danger. Mais je ne suis pas inquiet. »

 

- Y a-t-il un déficit de caractère de la part de votre équipe ?
« Non, je ne crois pas qu'on manque de caractère. Face à Nancy, à dix contre onze, on montre qu'on a un bel état d'esprit. Quand on perd Milan (Bisevac, expulsé à la 40e ndlr), qui est un joueur important pour nous, beaucoup auraient signé pour un nul. Ce sont les circonstances du match qui ne sous sont pas favorables. »


- Ca fait 14 points perdus dans le dernier quart d'heure. Est-ce que vous tremblez quand arrive la fin de match ?

« Il n' y a pas de psychose des dernières minutes. C'est surtout qu'on prend beaucoup de buts sur coups de pied arrêtés. On va encore bosser pour rectifier ça. Si dans les dernières minutes on concédait beaucoup d'occasions, on pourrait s'interroger. Ce n'est pas le cas. Ce sont toujours des détails qu'il faut corriger. Mais non, vraiment, on n'a pas les genoux qui claquent quand arrive la fin. Sur la fin, l'adversaire met toutes ses forces et c'est logique. A nous de contrer ça et de retravailler, avec la vidéo notamment. »


- On ne vous sent pas trop alarmiste, comme si vous ne vous sentiez pas en danger
« Non détrompez-vous ! Vu l'état des joueurs après Bordeaux, Saint-Etienne et Nancy, je vous assure que tout le monde est conscient du danger. C'est seulement qu'il ne faut pas compter sur moi pour faire de grandes déclarations dans la presse. Ce qu'on a à se dire, on se le dit entre nous. On est un club familial alors les problèmes on les règle en famille. Parfois, ça gueule, ça crie »


- N'estimez-vous pas que vous ne vous êtes pas vu glisser au classement ?
« Nous sommes préparés à nous battre jusqu'au bout. Et peut-être que ça se jouera sur le dernier match face à Nice. Forcément, ça ne va pas comme nous le voudrions en ce moment, car nous aimerions avoir quelques points de plus. Alors nous avons des choses à nous dire. Mais le club et le groupe restent sains. »


- Face à Nancy, on a senti un peu de nervosité
« Oui l'équipe était un peu tendue. Ce qui n'est pas anormal. S'il y avait du relâchement, là on pourrait s'inquiéter On parle et on veut tellement cette victoire à domicile que ça met la pression. Au bout d'un quart d'heure, c'est terminé, on se libère. »


- Dimanche à Arles, la victoire est-elle impérative ?
« D'abord je trouve qu'on manque de respect à cette équipe. Tout le monde nous dit : « Arles c'est trois points. » Sauf qu'en face, il y onze joueurs qui veulent se montrer, une équipe qui a du cœur. Ce ne sera pas facile, d'autant qu'à l'extérieur cette saison les stats ne parlent pas pour nous. »


- Devez-vous changer votre façon de jouer ?
« Pour l'instant le jeu ne nous rapporte pas les points. Mais on a une ligne de conduite et le chemin est long. En continuant ainsi, je suis sûr qu'on va y arriver. Il faut améliorer ce qu'on fait. C'est comme ça qu'on va s'en sortir. »


- Avec plus de force mentale ?
« Oui sans doute. A chaque fois qu'on aurait pu faire la bascule, on n'a pas su le faire. On en est conscient. Mais j'ai super confiance en mes partenaires et en ce groupe. »


- Beaucoup de joueurs de l'effectif ont déjà connu une descente. Est-ce un avantage ?
« Même quand tu connais ce n'est pas ça que tu t'y fais. Mais bon, je ne tiens pas un faux discours, j'ai encore le sourire quand j'arrive à l'entraînement. »


- Comment allez-vous aborder cette fin de championnat ?
« C'est comme un gros combat de boxe. Il reste huit rounds, on est sur le ring et on a mis les gants. On va tout donner et je vous assure qu'on sera encore debout à la fin. »

 

 

RICHARD GOTTE

 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 06:32

bong3.jpg

 

 

"Ca s'est bien passé. Il a joué 75 minutes et on l'a fait sortir par prudence", a expliqué ce mercredi matin Philippe Montanier, au sujet de Gaëtan Bong, aligné dimanche avec la réserve contre Calais (0-0).

 

L'international camerounais a joué attaquant puis défenseur pour multiplier les efforts et retrouver un maximum de sensations techniques. L'entraîneur n'a pas certifié que son défenseur serait dans le groupe à Arles, mais il y a fort à parier que ce sera le cas, alors que VA manque de latéral gauche depuis plusieurs semaines.

A Arles dimanche, VA sera en revanche toujours privé de Mamadou Samassa (genou), qui poursuit son programme de réathlétisation et participe désormais à des ateliers de frappe, et de Rémi Gomis (cheville), qui doit toujours se contenter de faire du vélo en attendant de voir son oedème disparaître complètement.

 

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 12:27

PUJOL VA NANCY|  VALENCIENNES - NANCY  |

Invraisemblable. Alors qu'il lui fallait vaincre pour se rassurer, VA a encore laisser échapper la victoire dans les arrêts de jeu. Cette fois il y a le feu, au moins dans les têtes.

 

On n'aurait même pas osé l'écrire. Samedi, Nungesser n'avait peur que d'une chose, en gros que le ciel lui tombe sur la tête avec une nouvelle faillite dans les arrêts de jeu après les épisodes précédents, Montpellier, Lille et Bordeaux rien qu'en 2011. Et c'est exactement ce qui s'est produit, puisque la feuille morte « platinienne » de Vahirua est venue effacer deux points à la dernière minute du temps additionnel.

 

La colère qui suivit fut à la hauteur de la désillusion. Fait rare, l'explication fut plus musclée dans le vestiaire entre des joueurs qui avaient besoin de se dire des choses pour ne pas céder à ce sentiment de fatalité qui commence à les ronger. Tous sont partis fâchés, le visage fermé. « On va mettre deux jours à digérer », concéda David Ducourtioux.

On est en effet bien obligé de ressortir les chiffres effarants de cette saison à n'y rien comprendre, où VA passe son temps à détruire sur la fin. En 2011, il a lâché 9 points après avoir mené au score (Montpellier, Saint-Etienne, Bordeaux et Nancy). Dans la même veine, il a abandonné 14 points dans le dernier quart d'heure en 30 matchs, soit une fois sur deux. « Une fois ça va, trois ça suffit », tonna Philippe Montanier après match. « Nous sommes en colère contre nous-mêmes. » Retrouver l'entraîneur si tendu est un signe révélateur de la crispation qui s'est emparée de la maison valenciennoise, avec cette série qui tourne à la malédiction et qui finit par rejaillir sur les comportements : la nervosité de Bisevac et cette fébrilité de fin de match pour ne citer que deux exemples. Ça fait deux mois que VA n'a pas gagné et en même temps il ne s'est incliné que deux fois en 2011 (sur onze matchs), injustement en plus, à Montpellier et à Lille.

On a beau retourner le problème dans tous les sens, VA manque de nerfs sur la durée. Dans le vrai au niveau du collectif où ses performances sont au-dessus de moyenne de la L1, ses individualités ont en revanche de gros ratés qu'on n'explique pas et surtout qui ne pardonnent pas. Sur ses deux derniers matchs à Nungesser, il aurait pu capitaliser quatre points de plus sans jouer mieux. Au lieu de ça, il se trouve désormais embourbé dans une lutte pour le maintien incertaine, où le plus fort mentalement s'en sortira. À Arles la semaine prochaine, la pression et la peur seront cette fois présentes dès le coup d'envoi.

 

 

RICHARD GOTTE

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 07:36

pujol-doublé|  FOOTBALL VALENCIENNES - NANCY |

Dans la forme de sa vie, Grégory Pujol réalise à 31 ans une saison remarquable. Meilleur buteur de son équipe (douze réalisations), il porte également l'idée du beau jeu et d'une forme de tranquillité qui cadrent bien avec le club du Hainaut. Il confie ses impressions avant le match capital de ce soir face à Nancy.

 

- Est-ce votre meilleure saison ?

« Oui, je pense que c'est la plus accomplie à tous points de vue. En terme de matchs joués, de "stats". Je suis régulier. Et le staff me dit que je suis plus performant partout, en vitesse, en nombre de courses, techniquement, par rapport à la saison dernière. »

 

- Qu'est-ce qui a changé ?

« J'aborde les matchs de la même façon. C'est juste que j'ai progressé. Je suis plus précis et plus efficace. Ça me donne confiance et je tente plus, comme contre Arles avec le lob. Pour le reste, je suis le même. Je me sens bien dans le jeu. Quand je ne participe pas au jeu, je me sens inutile.

J'aime bien combiner, défendre, marquer aussi. Mais je ne peux pas attendre dans l'axe que les ballons arrivent. »

 

- Pas que buteur donc ?

« Non, je ne suis pas un serial killer... (rires) Je ne chiffre pas le nombre de buts à marquer, j'ai l'objectif du maintien, c'est tout. Et face au but, s'il y a une passe à faire à mieux placé que moi, je la ferai. On n'a pas une seconde pour réfléchir, mais je sais que je la ferai.»

 

- VA a-t-il une Pujol dépendance ?

« Non, pas du tout. Ça fonctionne en ce moment. Cette saison, je prends beaucoup de plaisir et j'ai la chance d'être souvent sur le terrain. À Nantes, au centre de formation, Loïc Amisse nous disait : "Un bon joueur, on le voit sur le terrain et sur la durée, pas sur un match et à l'infirmerie." Au niveau de l'hygiène de vie, j'essaie de mettre tous les atouts de mon côté. »

 

- Avez-vous peur d'un scénario à la Sedan, club avec lequel vous aviez marqué dix buts sans éviter la descente ?

« Non. Avec Sedan, on jouait bien, mais on prenait beaucoup de buts. Ici, il y a plus de qualité. »

 

- L'équipe est-elle inquiète ?

« Elle est concentrée. On a tous envie de faire des bons matchs, de pratiquer un bon football. On a du mal avec les résultats, mais on a aussi le sentiment de s'appuyer sur une bonne base. C'est rassurant, même si dans le foot, il n'y a pas de vérité. Ce n'est pas toujours le meilleur qui gagne et c'est parfois très frustrant. »

 

- Quel est le niveau d'urgence face à Nancy ?

« On est en manque de victoires, donc il faut gagner. On a la volonté de se mettre à l'abri le plus rapidement possible, sur les trois prochains matchs (Arles et Sochaux après Nancy). Mais il faut d'abord battre Nancy pour valoriser le point de Saint-Étienne. »

 

- Le nouveau stade vous stimule-t-il ?

« (Sourire) Bien sûr. C'est comme l'aspect humain quand les choses vont mal, c'est une source de motivation. On a des responsabilités envers le club et ses salariés. Après, nous les joueurs, c'est sûr qu'on attend l'inauguration avec impatience pour le plaisir de l'enceinte. Ce sera un moment important pour la ville, le public et les historiques comme Rudy (Mater) et José (Saez). »

 

- Vous aussi vous devenez un « historique »...

« Ah oui, quand même, c'est ma quatrième saison. »

 

- À la fin de la saison, il vous restera un an de contrat. Avez-vous le projet de prolonger ?

« On en discutera après, quand on sera maintenus. Mais bon, je suis très bien ici, ma famille aussi. Il y a beaucoup de paramètres qui expliquent ma réussite cette saison. On va discuter, mais il est clair que dans ma tête j'ai envie de prolonger. »

 

 

 

 RICHARD GOTTE

 

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 07:34

montanier2.jpgDimanche soir, Valenciennes pourrait se retrouver relégable (18e) en cas de contre-performance contre Nancy...

ou alors 11 e s'il venait à s'imposer pendant que les autres se neutralisent. Ce n'est pas tout à fait pareil et ce grand écart peut donner le vertige.

Avant ce match dont l'importance n'est plus à démontrer, Philippe Montanier a toutefois conservé sa sérénité et sa concentration tout au long de la semaine en évitant d'augmenter la pression après le bon point pris à Saint-Étienne. Alors que par-ci par-là on entend des mots plus hauts que les autres, le technicien est resté sur sa ligne de conduite. « Nous, on préfère garder toute notre énergie dans le travail », a-t-il expliqué.

Vaincre le signe indien

Selon lui, « les joueurs sont volontaires, à fond sur l'objectif, prêts à en faire plus » pour vaincre ce signe indien qui les prive de victoire à Nungesser depuis deux mois (dernier succès contre Brest 3-0 le 17 février). À titre personnel, la lutte féroce pour le maintien ne l'ébranle pas, alors que le nouveau stade commence à scintiller de partout. « Moi je suis plutôt fier d'avoir cette responsabilité. Soit la responsabilité vous écrase, soit elle vous élève. Je suis plutôt pour la seconde voie », lance-t-il, déterminé.

Dernier rempart, qu'il ne maîtrise pas : l'adversaire. « Nancy a réussi à faire sur les quatre derniers matchs ce qu'on n'a pas fait en prenant huit points sur douze. Il n'a pas encaissé de but, va très vite en contre... » Montanier a élevé le curseur « méfiance » au maximum. Pour lui, « l'ouverture du score sera très importante. »

 


R. G.

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 05:57

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 05:05



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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 07:12

montanier-philippe| FOOTBALL LIGUE 1 |

Après le bon nul de son équipe dimanche à Saint-Étienne (1-1), Philippe Montanier était détendu

hier après-midi pour la reprise de l'entraînement. Très concentré sur la fin de saison et le jeu de son équipe, il n'entend pas dramatiser la situation.


- Le bon point gagné à Saint-Étienne ne vous a pas donné d'air au classement. Injuste, non ?
« Même s'il y a de nombreux points de satisfaction, c'est vrai que dans notre situation le nul n'est pas suffisant. Il n'y a que les victoires qui permettent d'avancer. »


- Pourquoi ce premier huis clos de la saison que vous avez décrété (aujourd'hui) à Nungesser ?
« Le but est de changer un peu et de s'acclimater à une pelouse qui n'est pas facile. Ce sera sans public car ce n'est pas possible de l'accueillir dans le stade, mais ce n'est pas lié à un état d'urgence particulier. L'urgence est là depuis un moment et notre volonté de gagner des matchs aussi. C'est juste un souci technique. On a la volonté d'avoir plus de repères sur une pelouse différente de ce qu'on a au Mont-Houy. »


- Serait-il opportun de changer de ton avant le match important samedi contre Nancy ?
« Non. Les joueurs sont suffisamment responsables. Tout le monde connaît les conséquences. Cela ne sert à rien d'aller dans le catastrophisme. Et puis, même s'il y a des choses à redire, pourquoi rouspéter après de joueurs qui ont fait de bons matchs ? C'est un problème de réussite. »


- Avez-vous un blocage à domicile ?
« Non, il n'y a pas de traumatisme à Nungesser. C'est passager. On est la huitième équipe à domicile. On a commencé l'année en battant Lyon et Brest. On reste sur un bon match contre Bordeaux. Cela ne veut pas dire non plus que ce sera facile contre Nancy, qui est très performant en ce moment et très habile en déplacement. »


- Sur quoi comptez-vous pour renouer avec la victoire ?
« Sur nous, nos qualités, la réussite, le public et l'avantage du terrain, quoique le terrain (sourire)... En tout cas, même contre Nancy, il n'y aura pas de mal à motiver les joueurs. Dans notre situation, ce serait grave... »

 

 

 RICHARD GOTTE

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 05:50

pujol asse va|  SAINT-ETIENNE - VALENCIENNES  |

Ambitieux dans le jeu, VA a gagné un bon point hier à Saint-Étienne (1-1). Si ce résultat reste insuffisant au regard de sa situation délicate au classement, il soigne sa confiance avant un match capital samedi contre Nancy à Nungesser où, cette fois, il faudra décoller.

 

Bonne nouvelle, VA n'a pas pris de but dans le dernier quart d'heure. C'est ce constat, on le concède un peu ironique, qui accompagne la performance avant tout très convaincante des hommes de Philippe Montanier, hier. L'entraîneur, qui a aimé le comportement de son équipe, a d'ailleurs reconnu que les ultimes minutes lui avaient particulièrement plu : « C'est vrai que c'était important pour la confiance des joueurs de montrer qu'on peut être solide sur une fin de match », a-t-il noté. Le souvenir de Lille et Bordeaux étaient encore dans toutes les têtes.

Sans victoire pour la 6e fois de suite, bloqué à la 16e place, VA n'a pas non plus franchement réalisé l'opération du siècle, mais ce n'est pas faute d'avoir essayé. Dans la lignée de ses deux dernières sorties, l'équipe nordiste proposa une circulation de balle de qualité sur une pelouse qui s'y prêtait bien. Elle entama son match en confisquant le ballon durant quatre longues minutes. Maître des débats pendant tout le premier quart d'heure, l'équipe de Montanier dut ensuite subir un peu plus l'impact d'un Saint-Étienne bien secoué par son public et un Payet retrouvé.

L'international se rappela ainsi au souvenir de Laurent Blanc, quand il décocha une frappe, à 25 m, sur la barre (40e).

Ce ne fut que partie remise pour le Réunionnais, qui fut récompensé en seconde période. Sur une action similaire, il repiqua vers le centre pour, cette fois, travailler son ballon et le mettre hors de portée de Penneteau (1-1, 59e). Ce joli but, qui aurait pu valoir pardon pour un joueur qui voulait partir cet hiver, eut surtout l'avantage de remettre les Verts à hauteur de VA, qui avait pris l'avantage au retour des vestiaires. Pujol, encore remarquable hier, eut une immense inspiration en prenant sa chance à 20 mètres (0-1, 49e).

Meilleurs sur la fin, les hommes de Montanier eurent de quoi être frustrés quand Dossevi fut bloqué dans son dribble par la main de Janot (66e ). Kadir plaça juste après une frappe à ras du poteau (67e) et Dossevi enleva un ballon en or devant Saez (86e).

Une dernière occasion comme un succès qui ne sont pas passés loin. C'est l'histoire de la saison d'un VA qui cherchera à valider tout le bien qu'on pense de lui samedi contre Nancy, où seule la victoire sera belle.

 

 

RICHARD GOTTE

 

 

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