VAFC

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La ligue1 en direct

Brèves



21/10/11
Nam
namNam, dont la prolongation était déjà dans les tuyaux, a signé pour un an de plus. Il est lié avec le club jusqu'en 2013.

21/10/11
Saez
saezSaez, qui arrivait en fin de contrat au terme de la saison, a prolongé de deux ans, soit jusqu'en 2014.

09/09/11
Nicolas Isimat-Mirin
isimatCe jeudi, Nicolas Isimat-Mirin, l'international français Espoirs, a prolongé son contrat et se retrouve désormais lié au VAFC jusqu'au 30 juin 2014.


22/08/11
Arnaud Brocard
brochardLe gardien de but Arnaud Brocard (24 ans, 1,86 m) est attendu ce lundi à Valenciennes où il devrait s'engager pour une saison après avoir passé avec succès la visite médicale.

21/08/11
Gil
gilValenciennes s'est mis d'accord avec Cruzeiro dans la nuit de vendredi à hier pour le transfert de Carlos Gilberto Nascimento Silva, dit « Gil », 24 ans, solide défenseur central de 1,88 m .VA a dû mettre le prix, 3 millions d'euros pour un contrat de quatre ans.

19/08/11
Rudy Mater
materTouché contre Brest (ischios), Rudy Mater devrait être absent quinze jours a annoncé ce vendredi matin Daniel Sanchez.

19/08/11
Rudy Mater
materTouché contre Brest (ischios), Rudy Mater devrait être absent quinze jours a annoncé ce vendredi matin Daniel Sanchez.

25/07/11
Milan Bisevac
milan bisevacMilan Bisevac a paraphé lundi un contrat de trois ans en faveur du Paris Saint-Germain.

22/07/11
Rudy Mater
materEn discussion depuis plusieurs semaines, Rudy Mater, 30 ans, a ce vendredi matin officiellement prolongé son contrat avec VA de deux saisons (jusqu'en 2014).

01/07/11
F. Massampu
massampuFrancis Massampu a signé un premier contrat professionnel de 3 ans avec le VAFC. La saison dernière, le jeune attaquant (19 ans) a inscrit 10 buts avec la réserve valenciennoise en CFA 2 et fait trois apparitions en équipe première.

20/06/11
Nicolas Pallois
pallois nicolasNicolas Pallois, 23 ans, portera cette saison les couleurs de Laval en Ligue 2, où il est prêté pour un an sans option d'achat.

18/06/11
le Stade du Hainaut
hainautLe nouveau stade de Valenciennes, un magnifique chaudron de vingt-cinq mille places dans lequel évoluera désormais le VAFC, portera le nom de Stade du Hainaut.

17/06/11
Carlos Sanchez
sanchez carlos-copie-1Carlos Sanchez ne reprendra pas l’entraînement avec ses coéquipiers, fin juin. Le joueur du VAFC figure en effet dans la liste dévoilée par le sélectionneur de la Colombie pour la Copa America. Celle-ci se disputera du 1er au 24 juillet 2011 en Argentine.

15/06/11
Kenny Lala
lalaKenny Lala a signé cet après-midi son premier contrat professionnel d'une durée de quatre ans avec le VAFC. Défenseur, âgé de 19 ans, Kenny Lala évoluait la saison dernière au Paris FC (National).

14/06/11
Grégory Pujol
pujolGrégory Pujol va prolonger jusqu’en 2014 avec Valenciennes. Annocé à Saint-Etienne, il devrait finalement rester dans le Nord.


08/06/11
Daniel Sanchez
sanchez danielC'est fait ! Daniel Sanchez, 57 ans, devient le nouvel entraîneur du VAFC. Valenciennes et Tours ont trouvé un accord ce mercredi matin pour le rachat de la dernière année de contrat du technicien.


06/06/11
Lille - Valenciennes
http://ckorpal.free.fr/tableau/va-lille.jpgLes dirigeants lillois et valenciennois ont convenu d'un match amical le samedi 16 juillet à Cambrai, au stade de la Liberté.


04/06/11
Philippe Montanier
montanier-philippeVA et Philippe Montanier, c'est fini. Après une semaine de négociations et de tergiversations, la Real Sociedad a accepté la nuit dernière de payer 500 000 euros, la somme réclamée par Valenciennes


4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 06:29

daniel sanchezDaniel Sanchez, l'entraîneur du VAFC, ne cache pas qu'il aimerait rapidement voir arriver un remplaçant à Milan Bisevac. A quatre jours de la reprise de Ligue 1, le temps presse.

 

- Daniel Sanchez, existe-t-il une pression avant ce début de championnat ?
« La pression, on la ressent, c'est évident. C'est le cas de tous les entraîneurs de Ligue 1. On a fait une bonne préparation sans blessé. On a envie d'y être maintenant. Il y a aussi ce doute nécessaire qui fait qu'on ne s'endort pas. Ce match arrive à temps même si une semaine de plus n'aurait pas été de trop. »

 

- Comment abordez-vous cette reprise en Ligue 1 après avoir longtemps entraîné en Ligue 2 ?
« Globalement, je suis dans le même état d'esprit. Le contexte est différent. La finalité est de gagner les matchs. La pression des dirigeants est aussi forte. »

 

- Au niveau de votre effectif, comment jugez-vous le vôtre ?
« Il faut nous renforcer. On va prendre un défenseur central. On cherche un attaquant qui jouera sur un côté. On bosse dessus. Le plus vite sera le mieux. Je m'inquiète un peu car un joueur comme Bisevac n'est pas facile à combler. Le président est dans son rôle et moi aussi. On est tous conscients qu'il nous faut du renfort. Il nous faut quelqu'un de la carrure de Milan. Je veux quelqu'un qui arrive vite. J'ai des solutions de rechange ponctuellement. Défenseur central, c'est un poste qui ne s'improvise pas. On doit aussi trouver une complémentarité. »

 

- Concernant Carlos Sanchez, peut-on dire qu'il est définitivement au VAFC ?
« On avait un ultimatum au 1er août. On n'a pas parlé de prolongation avec Carlos. Mais il est dans l'effectif. Mais on va le rencontrer bientôt. »

 

- Francis Decourrière, l'ancien président, a récemment déclaré que Valenciennes devait viser une des six premières places et une victoire dans une coupe nationale
« On n'a jamais parlé en terme de classement. La saison dernière, le maintien s'est joué sur le dernier match. Ce ne sera pas facile. Gagner une coupe, c'est un souhait. Mais c'est tellement aléatoire. Les premiers matchs seront importants. Pour travailler dans la sérénité, pour un entraîneur, c'est mieux de bien débuter. Après, comme l'a fait Brest la saison dernière, prendre des points rapidement ne veut pas dire être assuré de ne pas galérer jusqu'au bout. »

 

- Remplir ce Stade du Hainaut, c'est un objectif ?
« On espère avoir plus de monde, par le confort accru du stade et par les résultats qui amèneront le public à venir. »

 

- Vous avez également découvert le centre de formation du Mont-Houy
« Les jeunes, j'apprends à les connaître. On doit rentabiliser ce centre de formation à moyen terme. Mais, on dit qu'il faut quatre ou cinq ans pour sortir les premiers éléments. Il faudra de la patience. J'irai évidemment voir les matchs de CFA et ceux des jeunes. »

 

 

GREGORY LALLEMAND

 

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 07:46

klein|  FOOTBALL |

L'ancien portier du VAFC (2003-2006) David Klein est le nouvel entraîneur des gardiens du centre de formation de VA.

Un retour au bercail qui n'est pas pour lui déplaire, même si la fin de l'aventure avec Strasbourg lui a laissé de gros regrets. « Strasbourg, c'est là où j'ai signé mon premier contrat, là où j'ai terminé ma carrière de joueur et commencé celle d'entraîneur. Je suis triste de voir ce qui arrive à ce club, mais aussi content de venir ici. » Strasbourg lui avait permis de passer directement du statut de joueur à celui d'entraîneur en 2009. « J'ai commencé au centre de formation, avec des gens que je connaissais depuis longtemps. Pour moi, c'était le bon moment, parce que j'étais fatigué physiquement et nerveusement du haut niveau.

La transition a donc été naturelle. Et c'était un souhait depuis longtemps d'entraîner. » Et il s'est retrouvé avec les pros plus vite que prévu lorsque Laurent Fournier lui demanda d'entraîneur les gardiens. Juste une saison avant l'enfer et la relégation administrative en CFA. « En 2009, on a raté la montée d'un point en L1, ça aurait sans doute changé beaucoup de choses. Ensuite, on est descendus en National, et l'année dernière, on rate la montée en L2 de 3 points. »

« Que des bons moments à Valenciennes »

Contacté il y a quelques mois par Frédéric Zago, il a accepté l'offre de VA. « Mes années valenciennoises, ce ne sont que de bons moments avec les montées et les titres. Il y avait une ambiance d'équipe et de club extraordinaire. » Il a débarqué au centre en pays de connaissance avec Laurent Dufresne avec qui il a joué et Jérôme Foulon qu'il a connu comme adversaire. « Les mecs m'ont super bien accueilli, et je connaissais aussi Sabine (la secrétaire) et Muriel (qui s'occupe des jeunes), ça facilite les choses. » Il a vite pris ses marques sur le terrain avec six gardiens sous sa responsabilité. « Pour l'instant on est moins, car Nolan Denis a fait une crise d'appendicite le premier jour et Guillaume Hubert a passé beaucoup de temps avec les pros. » Titulaire du DEF, il prépare ses séances fort d'une expérience de plus de quinze au haut niveau, « avec une dizaine d'entraîneurs de gardiens aux méthodes différentes. C'est mon ressenti que je laisse parler. Pour l'instant, on adapte les séances en fonction du travail physique sachant que l'objectif n'est pas de se préparer pour le championnat mais de préparer les joueurs pour qu'ils puissent signer pro. C'est un travail différent de l'année dernière où avec les gardiens pros, il fallait être prêt dès le premier match et être là tous les matches. Là, on travaille sur le long terme.»

 

P. G.

 

David Klein.- Né le 18 mars 1973 à Mulhouse. Clubs : Strasbourg (1994-97), Toulouse (1997-98), Ajaccio (1998-00), Metz (2000-01), Patrick Thistle (2001), Martigues (2001-03), Valenciennes (2003-06, 102 matches), Niort (2006-08), Strasbourg (2008-09).

- 3 matchs en Coupe Intertoto, 11 matchs en Ligue 1, 158 matchs en Ligue 2, 108 matchs en National, 5 matchs en 2e division écossaise.

- Champion de France de D2 en 2006 avec VA. Champion de France de National en 2002 avec Clermont et 2005 avec VA.

Amical.- Saint-Omer - VAFC B, aujoud'hui à Bollezeele.

 

 

"La Voix des Sports"

 

 


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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 09:46

va dordmundIl y a du neuf à tous les étages cette saison à VA, sauf au principal. Nouveau président, nouvel entraîneur, nouveau stade, mais pas de nouveau joueur. Pour l'instant. On reste donc dans une certaine continuité qui doit être un gage de sécurité… et un tremplin.


On ne peut pas dire que Daniel Sanchez aura apporté sa patte sur l'effectif valenciennois cette saison. Une seule arrivée (Lala), signée avant qu'il ne s'engage à VA. Il doit donc composer avec un groupe qui se connaît parfaitement, et qui reste, heureusement, sur une saison satisfaisante dans le contenu, même si elle a été un peu inquiétante dans sa conclusion (maintien à la dernière journée à la 12eplace). Il aurait certainement préféré apporter sa petite touche personnelle, mais le départ de Bisevac ayant eu lieu tardivement, n'a pas permis de trouver rapidement son remplaçant, ni de faire signer l'ailier qu'il désire.
Pas de bouleversement dans l'effectif, c'est bien. Pas (encore) de renfort, ça peut vite devenir un handicap. VA va devoir négocier habilement la fin du mercato.


Les changements, ils sont intervenus ailleurs. Le plus notable, c'est évidemment le stade. 25 172places pour un Stade du Hainaut moderne, confortable et qui permet enfin à VA de compter sur des rentrées importantes avec les partenaires (2 500places VIP, 16loges) après 80ans passés dans un Nungesser (16 547places dont 800 VIP) de plus en plus vétuste.
Pour le reste, les transmissions de témoins n'ont pas été anodines, dans des fonctions cruciales, même si elles s'inscrivent dans la continuité. Daniel Sanchez a succédé à Philippe Montanier au poste d'entraîneur, conservant un système tactique similaire. Les différences se situant dans l'animation et la préparation physique, totalement différente. Et Jean-Raymond Legrand a pris cette semaine la présidence d'un club que Francis Decourrière a su relever en septans, et installer avec des fondations fortes en Ligue 1. Les deux hommes resteront étroitement en contact ,"surtout sur la partie sportive où je compte sur ses conseils", a indiqué le nouvel homme fort du club.
Le VAFC a pris garde de ne pas se laisser déborder par les mutations importantes de l'été, mais compte justement dessus pour gagner en solidité et voir plus haut. Car désormais, on parle titres (coupe de France ou de la Ligue) et coupe d'Europe.

 

 

PHILIPPE GUILBAUD

 

"la voix des sports"

 

 

 

 


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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 08:48

sanchez danielIl avait failli venir il y a deux ans à la place de Philippe Montanier. Ce n'était que partie remise pour Daniel Sanchez qui redécouvre la Ligue 1, quinze ans après une courte expérience à Nice. Le recrutement est à compléter, mais le nouveau coach est optimiste sur les chances de VA.


Quel bilan tirez-vous de la préparation de l'équipe?
« Globalement, c'est satisfaisant. On a vu qu'on s'améliorait. les matchs ont été de plus en plus intéressants. On n'est pas encore à 100%, peut-être 80%. Physiquement, il nous faudra deux ou trois matches de compétition pour être très bien. »


– Vous avez rencontré de gros calibres, les champions de France et d'Allemagne, est-ce que ça complique le jugement de votre équipe?
« Contre Lille qui était au complet, on avait une équipe mixte et Dortmund est une très forte équipe que nous ne rencontrerons pas tous les samedis, heureusement. Et puis il y avait le contexte de l'inauguration du nouveau stade, une ambiance de fête. On a peut-être été trop respectueux, trop gentils. C'est vrai que ce n'est pas facile de s'évaluer, mais ce sont des matches qui apportent beaucoup. »


– Votre méthode a bien fonctionné à Tours, comment l'avez-vous transposée à Valenciennes?
« Elle n'est pas totalement opposée à ce que faisait Philippe Montanier, je m'en suis aperçu en discutant avec les joueurs. Ils doivent s'adapter sur certaines positions, sur le fait de faire revenir un joueur, rester excentré ou rentrer. Ce sont des détails importants, mais on n'a pas chamboulé l'équipe ni la manière de jouer. On reste dans le 4-3-3. C'est du changement dans la continuité. »


– L'année dernière, VA a perdu beaucoup de points dans le dernier quart d'heure, vous y avez été sensibilisé?
« Certains joueurs en ont parlé. De quoi ça provient, c'est difficile à dire. La question de la concentration est possible, après, il y avait peut-être une crainte à chaque match. Là, c'est une nouvelle saison, ce sera autre chose. On ne se focalise pas dessus, mais on sera vigilants. »


– Vous n'avez pas eu le remplaçant de Bisevac avant la reprise, est-ce que cela va modifier la structure de l'équipe?
« Il faut faire avec l'effectif. Il nous manque Milan (Bisevac). On ne le remplace pas comme ça, c'est une grosse perte. Un autre viendra, on souhaite le plus vite possible. En attendant, on va se débrouiller en faisant confiance à ceux qui sont là. Ça ne changera rien à l'équipe. »


– Maintenant que vous connaissez votre groupe, comment le jugez-vous?
« Il n'y a pas de surprises. C'est un groupe réceptif qui a fait une bonne préparation et un grand nombre de joueurs a participé à toutes les séances, c'est important. On va maintenant monter en régime à chaque match. Je suis globalement satisfait de l'état d'esprit. »


– Vous avez vécu des expériences très différentes, comment se sont opérés vos choix?
« Je n'ai pas de plan de carrière. J'ai touché beaucoup de choses, beaucoup de postes. Ça fait suffisamment longtemps que je suis dans le foot pour connaître les exigences de la L1. Aller à l'étranger, c'était une expérience enrichissante. À Tours, il y avait un projet d'avenir avec une grande ville qui voulait remonter de suite. Et Valenciennes, il y a deux ans, ça ne s'était pas fait. Là, Ça correspondait à ce que je cherchais, alors que j'en ai refusé d'autres comme Boulogne, car j'avais des doutes sur la possibilité de construire une équipe pour se maintenir. »


Se retrouver ainsi à la tête d'une équipe de L1 vous met-il la pression?
« Bien sûr qu'il y a de la pression. Mais je l'assume parce que j'ai beaucoup d'envie, de détermination et j'ai confiance en ma méthode. Le doute est nécessaire, le championnat est difficile, mais il n'y a pas de complexe à avoir. 

 

 


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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 06:40

nimegueLe VAFC a terminé sa préparation par un match nul à Nimègue hier.

Une rencontre sans réel relief avec l'équipe qui démarrera le championnat, qui a laissé apparaître quelques errements en défense et une inefficacité flagrante. VA aurait ainsi mérité de rentrer au vestiaire avec un but d'avance, Gomis ayant perdu deux duels et Danic manqué le cadre, alors que Nimègue avait trouvé l'ouverture sur sa seule frappe : un coup franc direct de Nijland (39e).

« Ça nous a fait du bien »

Ensuite, VA a montré plus d'entreprise, égalisant sur un coup de pouce de Zomer (58e, csc), avant de se créer quelques frayeurs sauvées par la maladresse locale et un grand Penneteau.

Daniel Sanchez : « C'est un bon match de préparation. Nimègue, avec son jeu direct, en profondeur, ça nous a fait du bien. On a encore une semaine de travail pour peaufiner la défense et la présence devant le but. »

 

 

PHILIPPE GUILBAUD

 

NIMÈGUE - VALENCIENNES : 1-1 (1-0).

 

Buts : Nijland (39e) pour Nimègue Zomer (58e, csc) pour VA.

 

Expulsions du Néerlandais Platje (61e) ; du Valenciennois Gomis (61e).

 

 

"la voix des sports"

 

 

 

 

 

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 05:20

legrandLe chef d'entreprise valenciennois Jean-Raymond Legrand, 54 ans, vice-président du VAFC la saison dernière, a succédé hier à Francis Decourrière à la présidence, à l'issue d'un vote du conseil d'administration à l'unanimité.



« C'est plus facile d'arriver dans un club qui va mal et de le remonter. Aujourd'hui, le VAFC va plutôt bien et je dois le faire aller encore plus haut. C'est donc une très lourde mission qui m'est confiée », confie Jean-Raymond Legrand, entrepreneur né à Valenciennes. C'est une suite logique pour ce chef d'entreprise aux activités diverses, notamment la sidérurgie, devenu actionnaire majoritaire du club en octobre 2010 après avoir participé à l'augmentation de capital à hauteur d'un peu plus de cinq millions d'euros.
À 74 ans et après sept années à la tête du club avec lequel il a connu les montées en Ligue 2 et en Ligue 1, Francis Decourrière reste administrateur du club nordiste et devient un conseiller précieux pour le nouveau président. « J'ai vraiment besoin de lui car j'ai beaucoup de lacunes sur le plan sportif, a reconnu M. Legrand. Il a gentiment accepté de rester à mes côtés pour gérer cela. Je n'aurais pas pris la présidence s'il n'avait pas accepté de m'aider un peu » Un soutien qui sera utile pour atteindre l'objectif fixé il y a peu par l'ancien président: atteindre le top 6 de la Ligue 1 en trois ans. « On va tout faire pour, mais je pense que c'est accessible. On aurait déjà pu faire partie du top 6 la saison dernière sans nos petits soucis et les fins de matches difficiles », a assuré Jean-Raymond Legrand. Le club valenciennois, en Ligue 1 depuis 2006, poursuit sa mue, après l'arrivée d'un nouvel entraîneur, Daniel Sanchez, à l'intersaison et l'inauguration de sa nouvelle enceinte de 25.000 places, le stade du Hainaut, mardi.

 

"Nord éclair"

 

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 07:15

nungesser2.1|  FOOTBALL VALENCIENNES |

Valenciennes rêve de jouer une coupe d'Europe à moyen terme. La réception du Borussia Dortmund, champion d'Allemagne, va permettre au VAFC de sentir le doux parfum de la Ligue des champions ce soir, à l'occasion de l'inauguration du Stade du Hainaut.

 

Gros challenge en vue. VA a tiré le gros lot avec le Borussia Dortmund pour inaugurer le Stade du Hainaut, sa nouvelle arène. « C'est le champion d'Allemagne, et il a survolé son championnat », prévient Daniel Sanchez, l'entraîneur valenciennois. Pas simple de marier à la fois réception d'un grand d'Europe, inauguration de son stade... et poursuite de la préparation de la saison. « Ça va être un match complètement différent de ceux qu'on a pu faire jusque-là. » On sera bien loin de l'opposition contre un autre « européen », Lille, il y a dix jours, dans l'anonymat et sous le déluge de Luchin. Mais ce ne sera pas pour autant une exhibition face à des Allemands également en préparation de la prochaine saison, et qui viennent de s'incliner aux tirs au but lors de la Supercoupe d'Allemagne (0-0, 3-4 contre Schalke 04). « Quand on rencontre une équipe de ce calibre-là, on ne peut pas improviser. Il va falloir faire un gros match pour rivaliser. On ne peut pas partir à l'abordage et on doit aussi tenir compte de la spécificité du jeu adverse.

 » Valenciennes alignera donc sa meilleure équipe... en tenant compte de l'absence du remplaçant de Milan Bisevac et du retour de Renaud Cohade, à qui il faut donner du temps de jeu. Mais après deux revers (un, logique, contre Lille et un, sévère après un penalty litigieux et une expulsion anormale de Bong, contre La Gantoise), le VAFC aimerait bien retrouver le chemin de la victoire. « Il y a des précautions à prendre pour ça, notamment dans l'état d'esprit. Il faudra faire beaucoup d'efforts, mouiller le maillot, et ne pas oublier de jouer face à une équipe collectivement très forte, qui presse haut dès la perte du ballon. Ça va être un test très important. »

« Ça donne envie »

Le technicien valenciennois n'ou-blie pas que ses joueurs disputeront là leur premier match. Et s'ils s'y sont entraînés une fois vendredi après-midi, il y aura encore des repères à prendre. « On connaît déjà la pelouse, on voit ce que ça donne dans les changements de direction.

 » Dans le contexte d'un stade plein, 25 000 spectateurs étant attendus (le record de 1955, 21 268 spectateurs, contre Sedan, sera donc battu), les sensations seront peut-être différentes. « Mais c'est un plaisir de jouer dans un stade comme ça. Même vide, c'est agréable. Alors, plein, avec le son et le visuel, ça donne envie. » Grégory Pujol avait été le dernier à marquer dans le stade Nungesser (un doublé contre Nice). Qui sera le premier dans le Stade du Hainaut à écrire la nouvelle page de l'histoire du VAFC ? 

 

 

 PHILIPPE GUILBAUD

 

 

"lavoixdunord.fr" 

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 06:25

stade-du-hainaut| INAUGURATION AUJOURD'HUI |

Cet après-midi, Valenciennes inaugure son nouveau stade. Une enceinte de 25 000 places, votée à la vitesse de l'éclair en 2006, lorsque le VAFC s'apprêtait à rejoindre la Ligue 1. Comme le club de foot, le chantier a connu des hauts et des bas, mais reste pour Valenciennes Métropole qui a porté le projet, un investissement très rentable et nécessaire.

 

« C'est un stade à notre échelle », aime rappeler le président du VAFC, Francis Decourrière. Pas trop grand, mais ambitieux. Comme le club, revenu de l'enfer (affaire VA - OM en 1993, rétrogradation financière en CFA) et qui espère dans un avenir proche y jouer une coupe d'Europe. Comme Valenciennes Métropole, qui a porté tout le projet avec une conviction inébranlable.

 

> Un étendard. Le vaisseau amiral des chantiers de l'agglomération valenciennoise est magnifique. Gris inox dehors, pour se fondre dans le quartier, et rouge flamboyant dedans, pour célébrer la ferveur locale. Il est surtout le symbole d'un territoire qui a souffert et qui se reconstruit brillamment. Plus qu'une enceinte pour footballeurs, le Stade du Hainaut est un étendard de la vitalité locale. « Pour qu'un territoire soit attractif, il faut une dynamique de projets. Les gens vont là ou ça bouge. En plus, le sport est un des marqueurs identitaires, un signe fort et impactant », rappelle Valérie Létard, présidente de Valenciennes Métropole.

 

> Un chèque raisonnable. Alors quand le VAFC a tout bousculé sur son passage en deux saisons (montées en Ligue 2 en 2005 et en Ligue 1 en 2006), l'agglo a sauté sur l'occasion, sortant le carnet de chèques pour signer son plus gros chantier. « On savait que c'était un projet ambitieux. Mais ce qu'on a fait n'a pas grevé nos investissements », soutient la présidente. La facture totale du stade s'élève à 75,9 millions (sans les aménagements de voirie), payée par la Région (20 millions) et le reste par Valenciennes Métropole, en autofinancement et en emprunt. « L'emprunt sera couvert par la délégation de service public pour la gestion du stade. En 25 ans, on l'aura remboursé. » Il s'avère donc être un excellent compromis dans son rapport qualité-prix-jauge. Plus avantageux que le stade du Mans inauguré en janvier (plus de 100 millions) et ce malgré le surcoût engendré par un chantier à rebondissements.

 

> Excès de vitesse. Un an d'arrêt et 8 millions supplémentaires. Une amende salée pour excès de vitesse. Votée le 23 mars 2006 par l'agglo, la construction s'est heurtée rapidement à la contestation des riverains, regroupés dans l'association Citoyens à Nungesser(lire ci-contre), bien (télé-)guidés par des spécialistes oeuvrant en même temps sur celui de Lille. Dans l'euphorie des résultats sportifs, la précipitation a zappé quelques études pour éviter les recours. Le rapport favorable de la commission d'enquête publique (novembre 2007) et la validation du permis de construire (décembre 2007) n'auront pas raison des tatillons avocats des riverains. L'agglo tente quelques manoeuvres de contre, mais plie le 9 juillet 2009. Les travaux s'arrêtent pour onze mois. Le temps de redéposer un permis de construire, tenant compte cette fois des nuisances sonores.

 

> Un bel outil. Le chantier est reparti le 12 juin 2010. D'abord laborieusement jusqu'au sprint effréné de ces derniers jours. « Après les moments difficiles, ça fait chaud au coeur d'entendre des félicitations », apprécie Valérie Létard.

L'heure est maintenant aux louanges. Car le Stade du Hainaut est tout simplement une splendide réussite qui devrait inspirer bon nombre de réalisations à venir. À commencer par la chaleur qui se dégage de sa couleur. Du rouge partout qui efface la lourdeur du béton. Des friteries intégrées pour renforcer l'âme nordiste du lieu. Une pelouse chauffée pour passer, enfin, l'hiver dans de bonnes conditions de jeu. Sans compter les recettes supplémentaires liées à sa nouvelle capacité et aux 2 500 places VIP (contre 850 à Nungesser).

Valenciennes peut maintenant vraiment jouer dans la cour des grands.

 

 

PHILIPPE GUILBAUD

 

"la voix du nord"

 

 


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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 08:57

mater|  LE VISAGE DU DIMANCHE INAUGURATION DU STADE |

Rudy Mater est « le » symbole du VAFC. Né dans le quartier de Dutemple, parti apprendre le métier à Cannes et revenu pour le climat, la famille et le Nord, il a connu VA du National à la Ligue 1, de Nungesser au Stade du Hainaut.

 


Gagner. Toujours. Ne jamais baisser la tête, ni les bras. Ni les yeux. Rudy Mater est un compétiteur. Un vrai, qui ne lâche rien. Partout, tout le temps. « Au tennis-ballon, aux cartes, à la console... Tu joues à n'importe quoi, il veut tout gagner. La culture de la gagne, c'est la marque de fabrique des Mater. Celle du quartier de Dutemple aussi » : Madjid Belhouari, le pote de toujours, connaît son Rudy sur le bout des ongles. « C'est le mental qui lui a permis de passer pro. C'est sa principale qualité. » Enfant, il jonglait dans la cave, 200, 400, 1500. « Il ne lâchait pas s'il n'avait pas fait le nombre voulu. Et quand il perdait, il pleurait. » Il s'est finalement plus souvent retrouvé du côté des gagnants. Avec, par exemple, cet incroyable titre mondial. Avec l'équipe du quartier de Dutemple, il participe à un grand tournoi national organisé par France Football. Il le remporte, gagne le droit de participer à la coupe du monde des plages et décroche le titre planétaire. Plus fort que les Brésiliens. Cannes le repère. Il s'engage, côtoie, Frey, Clichy, Meghni... que des internationaux. Et galère aussi.

Sévèrement. « Ça a vraiment été très dur avec l'éloignement. Il en a bavé, mais il a progressé. » Et finalement, l'appel du pays est plus fort. Quitte à jouer en National, autant le faire chez soi. Encore faut-il convaincre l'entraîneur (Didier Ollé-Nicolle). Lui est prêt à jouer gratuitement. Il gagne le droit de s'entraîner, finit par être aligné en match. Et ne sort plus de l'équipe des titulaires.

« Ça donne des frissons »

Heureux chez lui. Nourri aux encouragements de la tribune de Fer, il multiplie les courses, les centres, dribble, provoque. Joue jusqu'à l'épuisement. Un sacré étendard pour le club. Un peu chien fou, recadré par Kombouaré à son arrivée et qui l'aide à gravir les échelons : National, Ligue 2, Ligue 1, confirme Madjid Belhouari. Comme lorsqu'il faut chambrer. Toujours le premier. L'oeil acéré, le mot qui claque. Il fait souvent mouche... mais il n'aime pas quand ça revient. Pourtant, au quartier, il y a aussi de sacrés compétiteurs dans le genre. Mais là, c'est la famille. « Il vient toujours voir jouer l'équipe de Dutemple. Quand il y a des vacances, des sorties, il est là. Il est très impliqué. » Plus que tout autre, il connaît la réalité de Valenciennes. Peut mesurer le chemin parcouru par le VAFC où il a joué quand on l'appelait encore USVA. Dans le Stade du Hainaut, c'est une nouvelle jeunesse qui se dessine. « Quand on entre dans un stade comme ça, si on n'a pas faim, il faut arrêter de jouer, dit-il les yeux pétillants. Les grands écrans, le son, ça donne déjà des frissons. Ca va faire du bien à toute la ville, et nous on se dit qu'on y est un peu pour quelque chose. » Il ne manquera pas de repères dans le nouvel écrin valenciennois et son long kop façon tribune de Fer. Fournisseur officiel d'énergie. 

 

Rudy Mater.- Né le 13 octobre 1980. Arrière droit. Clubs : Valenciennes, Cannes (1996-2002), Valenciennes (depuis 2002). 156 matches de Ligue 1 (4 buts).

 

 

PAR PHILIPPE GUILBAUD

 

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 06:57


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